À Conakry, l’opération de libération des emprises de la voie publique se poursuit. Ce mardi 27 janvier 2026, des femmes vendeuses installées le long de la route à Sonfonia Gare ont été contraintes de quitter leurs étals, déjà dégagés à leur arrivée par les forces de l’ordre. Une situation vécue comme un choc par ces commerçantes, dont l’activité constitue la principale source de revenus.
Si elles disent comprendre la nécessité de dégager les voies, les vendeuses dénoncent l’absence de solutions alternatives. « On nous chasse sans nous dire où aller », déplore Aïssatou Bah, évoquant l’inexistence d’un marché fonctionnel dans la zone. Certaines interpellent directement les autorités, voire le président Mamadi Doumbouya, pour demander un espace sécurisé leur permettant de poursuivre leurs activités et de subvenir aux besoins de leurs familles.
Fatimatou Diallo






































