Édito :
Il est rare qu’un artiste vienne poser un regard aussi lucide et enthousiaste sur le leadership d’un chef d’État africain. En visite en Guinée, Koffi Olomidé n’a pas seulement offert sa voix à la musique, il a prêté ses mots à une vision de développement et de dynamisme pour le pays.
Le message est clair : il est temps de dépasser l’opposition systématique. « On a beau être opposant, on n’est pas obligé d’être toujours opposé », a insisté le chanteur congolais au micro de la télévision nationale. Dans ses propos, une invitation à observer, apprécier et juger les actions du pouvoir à leur juste valeur.
Koffi Olomidé a été particulièrement impressionné par les projets de développement, à l’image du Simandou, et par la sérénité qui a accompagné les récentes élections. Pour lui, la Guinée n’est plus seulement l’écho des scandales ou de la corruption qu’on nous présentait il y a quelques années : c’est un pays qui bouge, qui travaille, qui se relève.
Au‑delà de l’enthousiasme de la visite, c’est un constat qui mérite d’être souligné : la jeunesse et la détermination du président Mamadi Doumbouya semblent porter des promesses tangibles pour la nation. Et si l’Afrique avait besoin de présidents jeunes et dynamiques capables de faire avancer leur pays, Koffi Olomidé nous rappelle que la Guinée semble aujourd’hui sur cette voie.
Il ne s’agit pas de polémiquer, mais de reconnaître ce qui fonctionne, d’encourager l’action et de permettre à ceux qui ont la charge du pouvoir d’exécuter leur mission. Comme le dit l’artiste : « Qu’on le laisse travailler… il veut que son pays avance. » Une phrase simple, mais lourde de sens pour ceux qui croient encore que l’opposition doit rimer avec obstruction systématique.
Sibé Fofana





































