Au lendemain de la publication des résultats officiels de l’élection présidentielle de 2025, le candidat classé en deuxième position a rejeté les chiffres proclamés, estimant qu’ils ne traduisent pas la volonté réelle des électeurs. Dans une déclaration solennelle adressée à la nation, il affirme avoir remporté le scrutin dans les zones où le vote s’est déroulé librement et annonce la saisine de la Cour suprême.
Dans une déclaration rendue publique ce 31décembre 2025, le candidat arrivé en deuxième position à l’élection présidentielle de 2025 a vivement contesté les résultats provisoire, dénonçant ce qu’il qualifie de « déni de la souveraineté du citoyen ». Selon lui, les chiffres proclamés ne reflètent pas la réalité des urnes.
« Là où les citoyennes et citoyens ont pu voter librement, sans pression ni intimidation, le verdict populaire a été sans appel », a-t-il affirmé, soutenant que son camp est arrivé en tête dans les zones où les procès-verbaux ont été établis et transmis dans des conditions normales.
Tout en reconnaissant le classement officiel, le candidat a annoncé le lancement de procédures légales afin d’obtenir, selon ses termes, « le rétablissement de la vérité ». Des recours seront introduits auprès de la Cour suprême par ses équipes juridiques, déjà mobilisées.
Sans appeler à la contestation de rue, il a tenu à rassurer sur ses intentions. « Nous n’appellerons pas notre peuple à se mettre en danger », a-t-il déclaré, soulignant que sa lutte resterait politique, stratégique et institutionnelle. Il a insisté sur la nécessité de préserver les vies humaines et la stabilité du pays.
Le candidat estime néanmoins que ces résultats, qu’il qualifie de « fabriqués », ne remettent pas en cause le poids politique de son camp. Il se présente désormais comme « la principale alternative civile » du pays, affirmant bénéficier du soutien de « millions de Guinéens » mobilisés autour d’un projet de gouvernance axé sur les services sociaux de base, l’emploi des jeunes, les infrastructures et la réforme de l’État.
« Le message des électeurs n’était pas un appel au désordre, mais à des solutions concrètes », a-t-il martelé, évoquant les attentes en matière d’éducation, de santé, d’énergie et de gouvernance publique.
Prônant la responsabilité et le dialogue, il a appelé à une reconnaissance de la représentation civile issue des urnes, condition qu’il juge indispensable à une stabilité durable. « Il n’y a pas de paix durable dans l’injustice, ni d’avenir solide dans le mensonge », a-t-il averti.
En conclusion, le candidat a réaffirmé sa détermination à poursuivre son engagement politique au-delà de ce scrutin. « L’avenir de la Guinée sera décidé par les Guinéens », a-t-il déclaré, tout en maintenant sa position : les résultats proclamés ne correspondent pas, selon lui, à la volonté réelle du peuple exprimée dans les urnes.
Abdoul chaolis Diallo






































