Le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) prend ses distances avec le mot d’ordre de grève lancé par l’intersyndicale de l’éducation. Contacté ce lundi 1er décembre 2025, son porte-parole, Mohamed Bangoura alias Roméo, justifie cette position par l’existence d’un couloir de négociation déjà ouvert avec le gouvernement.
Selon lui, déclencher une grève alors que des avancées sont enregistrées à la table des discussions serait incohérent. « La grève est un dernier recours. Tant que le dialogue peut aboutir à des résultats, rien ne justifie une cessation de travail », affirme-t-il.
Le SLECG appelle ainsi les enseignants à maintenir leur confiance. « Nous sommes un syndicat responsable. Si le gouvernement ferme les portes du dialogue, nous consulterons la base et agirons. Pour l’instant, nous donnons une chance aux négociations », conclut Mohamed Bangoura.
Aziz Camara






































