Au lendemain de l’élection présidentielle, les autorités guinéennes entendent accélérer le calendrier politique. Le gouvernement annonce l’organisation prochaine des élections législatives, susceptibles de se tenir dès cette année, dans l’optique de clore définitivement le processus de transition.
L’annonce a été faite ce vendredi 9 janvier 2026 par le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, lors d’une intervention sur les ondes de RFI. Selon lui, les législatives s’inscrivent dans une séquence électorale plus large destinée à doter le pays de l’ensemble de ses institutions républicaines.
« Il est prévu que les élections législatives se déroulent cette année, puis les élections de base, communales, qui auront pour conséquence de doter notre pays de conseils régionaux et de sénateurs pour la première fois. Il s’agit de permettre aux Guinéens de boucler toutes les élections et de parachever la transition avec la mise en place des institutions républicaines avant le début de l’hivernage », a déclaré le ministre porte-parole.
Interrogé sur la possibilité d’un scrutin législatif avant le mois de mai, Ousmane Gaoual Diallo s’est montré confiant, évoquant un calendrier resserré. « C’est envisageable, fortement », a-t-il assuré.
Cette annonce intervient dans un contexte politique encore marqué par les attentes liées au retour à l’ordre constitutionnel. La tenue rapide des législatives est présentée par le gouvernement comme une étape clé pour stabiliser durablement les institutions et tourner la page de la transition.
Marliatou Sall






































