Le 28 s’avance comme une date charnière, un moment de vérité pour la Guinée. D’un côté, une politique de démonstration faite de moyens colossaux, d’engins, d’appareils et de mises en scène festives. De l’autre, une force plus discrète mais infiniment plus puissante : celle d’un peuple conscient, mobilisé et décidé à reprendre son destin en main.
Des quartiers populaires aux villages les plus enclavés, des préfectures aux grandes villes, un même message se propage avec une étonnante constance : le changement ne se marchande pas, il se conquiert dans les urnes. Cette conviction collective dessine les contours d’un sursaut citoyen longtemps attendu.
Au cœur de cette dynamique, une figure cristallise les espoirs : Dr Faya Millimouno. Sans tapage inutile ni promesses creuses, il porte un projet lisible, ancré dans les réalités guinéennes. Éducation, santé, emploi, gouvernance, gestion des ressources minières : son discours tranche par son authenticité et fédère celles et ceux qui refusent la résignation et l’immobilisme.
Ce combat dépasse largement un homme. Il est celui d’un peuple qui refuse désormais d’être spectateur de son avenir. Partout où il est passé, dans les quatre régions naturelles du pays, l’écoute s’est transformée en adhésion, et l’adhésion en espérance partagée.
Le 28 décembre, la Guinée aura rendez-vous avec son histoire. Ils peuvent aligner les moyens, les réseaux et l’argent. Mais l’essentiel est ailleurs : dans la volonté populaire. Et lorsque le peuple se met debout, aucune manœuvre ne peut entraver sa marche.
Au soir du 28, cette force silencieuse mais irrésistible fera entendre sa voix. Ils ont les moyens. La Guinée a son peuple. Et ce peuple portera Dr Faya Millimouno à la victoire.
selon: Ibrahima M’bemba Bah, Vice-Président chargé de la visibilité et des nouvelles technologies de l’information et de la communication du Bloc Libéra






































