Le 13 septembre prochain, New York s’apprête à accueillir un événement qui dépasse le simple cadre communautaire. Aux abords de Manhattan, les drapeaux rouge-jaune-vert flotteront haut, portés par une diaspora qui entend faire entendre sa voix, non pas pour contester, mais pour soutenir.
Sous l’impulsion du « Comité Unité et Fierté », présidé par Fatoumata Chérif, la marche annoncée se veut un manifeste en faveur de l’unité nationale et un appui affiché au Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) du général Mamadi Doumbouya. Dans un monde où les divisions internes fragilisent trop souvent les nations, cette initiative prend une résonance particulière : rappeler que la cohésion n’est pas un luxe, mais une condition sine qua non du développement.
« Il n’y a pas de développement sans paix », martèle la présidente du comité. Le message est clair : au-delà des divergences politiques, l’heure serait au rassemblement. Reste à savoir si cette démonstration de solidarité, prévue à des milliers de kilomètres de Conakry, saura inspirer ceux qui, sur le sol guinéen, peinent encore à se retrouver autour d’un idéal commun.
La marche de New York ne changera peut-être pas à elle seule le destin de la Guinée. Mais elle a le mérite de poser la question essentielle : que voulons-nous bâtir ensemble ? Une nation fracturée, ou une patrie unie dans l’effort et l’espérance ?
Alpha Amadou Diallo






































