À quelques semaines du référendum constitutionnel, le président du Bloc Libéral, Dr Faya Millimouno, adresse un sévère réquisitoire à la junte et à la classe politique guinéenne. Il fustige l’oubli des engagements une fois au pouvoir, l’inaction des leaders religieux, l’effacement de la société civile et la précarité grandissante de la jeunesse.
Citant les disparitions de Foniké Mengué, Billo Bah, Marouane et Nimaga, il dénonce « un recul à pas de géant » des libertés sous la transition et interpelle le général Mamadi Doumbouya à « respecter sa parole » de ne pas confisquer le pouvoir. « Sortir par la grande porte reste encore possible », insiste-t-il, avertissant qu’un verrouillage politique durable serait un coup fatal pour la démocratie guinéenne.
Alpha Amadou Diallo






































