La Haute Autorité de la Communication (HAC) a publié ce 28 novembre 2025 une décision fixant le cadre dans lequel les médias privés devront couvrir la campagne présidentielle du 28 décembre. Au cœur du dispositif : égal accès des candidats, stricte impartialité, interdiction des contenus manipulés — notamment ceux générés par l’intelligence artificielle.
La Haute Autorité de la Communication (HAC) a rendu publique, ce vendredi 28 novembre 2025, une décision officielle encadrant la couverture de la campagne électorale par les médias privés. Radios, télévisions, journaux imprimés et sites d’information sont autorisés à suivre l’ensemble des activités des candidats, mais devront respecter des règles précises destinées à garantir une compétition équitable et un paysage médiatique neutre.
Dans ce texte référencé Décision n°17/HAC/P/2025, l’institution de régulation insiste sur trois piliers :
- l’égal accès de tous les candidats aux médias,
- l’impartialité éditoriale,
- l’interdiction de diffuser des contenus manipulés, notamment ceux produits à l’aide d’outils d’intelligence artificielle pouvant induire le public en erreur.
La HAC fonde sa décision sur plusieurs textes légaux, notamment la Constitution, le Code électoral adopté en septembre 2025, l’ordonnance habilitant l’institution à réguler le secteur ainsi que les décrets fixant la date du scrutin et convoquant le corps électoral.
Elle s’appuie également sur le procès-verbal de son assemblée plénière du 28 novembre, consacrée spécifiquement à l’organisation de la campagne médiatique.
Pour la présidentielle du 28 décembre, le régulateur prévient : aucun dérapage ne sera toléré. Les médias privés devront garantir équité, neutralité et pluralisme sur toute la période électorale, faute de quoi des sanctions pourraient être engagées.
La Redaction






































