La tension monte entre les États-Unis et l’Iran. Donald Trump a averti mercredi 28 janvier que « le temps est compté » avant une possible attaque américaine, tout en pressant Téhéran de conclure un accord nucléaire « juste et équitable ». Washington renforce parallèlement sa présence militaire au Moyen-Orient, avec une importante armada conduite par le porte-avions USS Abraham Lincoln.
En réponse, l’Iran a promis de « réagir comme jamais » en cas d’agression, assurant avoir « le doigt sur la gâchette », tout en se disant ouvert à un accord nucléaire sans coercition. Téhéran exclut toutefois toute négociation tant que les menaces persistent.
Sur le plan diplomatique, la France, l’Allemagne et l’Italie soutiennent l’inscription des Gardiens de la Révolution sur la liste terroriste européenne, tandis que la Chine met en garde contre tout « aventurisme militaire ». Les médiations régionales se multiplient, mais l’hypothèse d’un dialogue reste incertaine.
Dans ce climat de crispation, les marchés pétroliers réagissent : le baril de Brent a atteint un plus haut depuis septembre, porté par la prime de risque liée aux tensions autour du détroit d’Ormuz.
Avec Rfi






































