Malgré la prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre Israël et le Liban annoncée par Donald Trump, les tensions restent vives. Le Hezbollah a réaffirmé son refus de toute négociation directe avec l’État hébreu et s’oppose à toute idée de désarmement.
Le député du mouvement chiite, Hussein Hajj Hassan, a déclaré que le respect de la trêve dépendrait avant tout de l’attitude israélienne. Selon lui, toute violation du cessez-le-feu par Israël légitimerait la “résistance”.
Concernant le désarmement réclamé par le gouvernement libanais, le responsable juge cette demande prématurée tant qu’Israël n’aura pas cessé ses opérations militaires et retiré ses forces.
Le Hezbollah rejette également toute perspective de discussions directes entre Beyrouth et Tel-Aviv, estimant qu’un tel processus ne ferait qu’aggraver les tensions internes au Liban.
Sur la scène politique libanaise, plusieurs adversaires du mouvement accusent toutefois le Hezbollah d’avoir précipité le pays dans une nouvelle confrontation avec Israël.
Avec Rfi
































