Au moins 139 migrants ont péri et 84 autres sont portés disparus après le naufrage d’une embarcation au large de Djibouti, le vendredi 9 octobre. Le bateau, qui transportait 305 personnes, majoritairement des Éthiopiens en route vers le Yémen, a chaviré près de Guehere, au nord d’Obock, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Le bilan, initialement établi à 109 morts, a été revu à la hausse après la découverte de 30 corps supplémentaires. Environ 82 passagers ont survécu. Les recherches se poursuivent tandis que les rescapés bénéficient d’une prise en charge médicale et psychologique.
Ces migrants empruntaient la route de l’Est, un itinéraire reliant la Corne de l’Afrique à la péninsule Arabique, dans l’espoir de rejoindre les pays du Golfe. Selon l’OIM, plus de 900 migrants sont morts ou ont disparu sur ce corridor en 2025, un record.
Face à la répétition de ces drames, l’agence onusienne appelle les gouvernements à renforcer la lutte contre les réseaux de passeurs et à développer des voies de migration sûres et légales.
Avec Afrique sur 7







































