Après la victoire électorale de Mamadi Doumbouya, la diaspora guinéenne, à travers le Haut Conseil des Guinéens Établis à l’Étranger (HCGE), se félicite de son rôle dans le succès de la campagne présidentielle.
Ce mardi 20 janvier 2026, le HCGE a animé une conférence de presse à Conakry afin de présenter sa contribution à l’élection du président Mamadi Doumbouya, quelques jours seulement après son investiture et l’avènement de la Cinquième République.
Prenant la parole, Mme Aminata Soumah, porte-parole du directoire de l’étranger, directrice de campagne pour Cuba et le Mexique, et secrétaire générale chargée de la sécurité du directoire extérieur, a exprimé la satisfaction des Guinéens vivant à l’étranger. Elle a insisté sur la portée à la fois symbolique et politique de leur engagement.
« Notre mobilisation mondiale a transformé la diaspora en une force politique incontournable, bien au-delà de son soutien économique habituel. La diaspora guinéenne n’est plus seulement une force d’appoint économique, elle est désormais un acteur majeur de la souveraineté politique nationale », a-t-elle déclaré.
Selon elle, la mise en place du directoire national de campagne, suivie de sa déclinaison stratégique à l’international, répondait à une vision claire : impliquer chaque Guinéen vivant à Paris, New York, Dakar ou Pékin dans un projet collectif.
« Il s’agissait d’un travail de fond, né d’une réflexion stratégique, de compromis patriotiques et d’une collaboration sincère », a-t-elle expliqué, tout en saluant le rôle du Premier ministre Amadou Oury Bah, directeur national de campagne de l’élection présidentielle du 28 décembre dernier. Elle a notamment mis en avant son leadership et sa contribution déterminante à la victoire du président Mamadi Doumbouya.
Au cours de cette rencontre avec la presse, les responsables du HCGE ont dressé le bilan d’une mobilisation qualifiée de « planétaire » et jugée concluante.
En guise de reconnaissance, le Haut Conseil des Guinéens Établis à l’Étranger a offert un cadeau symbolique au chef de l’État.
Marliatou Sall






































