La haute juridiction a clos un chapitre sensible du processus électoral en rejetant une série de recours introduits par plusieurs acteurs politiques. Parmi les requérants déboutés figurent Issaéb Kpogomou, Ismaël Baldé, Alsény Bangoura, Mamadou Oury Diallo, Baila Ly, Yacine Gallo et Kerfalla Sano. Si leurs démarches ont été examinées, aucune n’a prospéré sur le fond, scellant ainsi l’issue de leurs contestations.
Arbitrages serrés dans les circonscriptions
Au niveau local, la Cour suprême s’est également prononcée sur plusieurs litiges ciblés. À Ratoma, la requête visant à invalider la candidature du parti Force des Intègres pour la Démocratie et la Liberté (FIDEL) a été rejetée, confirmant le maintien de la formation dans la course.
À Beyla, la démarche de Samoka Bérété, qui sollicitait l’exclusion des candidatures de Djiba Donzo et Mohamed Karifa Souaré, a été déclarée irrecevable, mettant fin à toute tentative de remise en cause de ces postulants.
Dans le même élan, la Cour a opposé une fin de non-recevoir au Bloc Libéral, qui demandait le remplacement de Moïse Haba par Marie-Louise Kamano sur une liste électorale.
Dernière ligne droite vers le 31 mai
Avec cette série de décisions, la Cour suprême met un terme définitif aux contentieux liés à la composition des listes électorales. Le processus entre désormais dans sa phase décisive : publication des listes définitives, puis lancement imminent de la campagne électorale.
À un peu plus d’un mois du scrutin, le terrain politique est désormais balisé. Les acteurs en lice sont fixés place à la bataille des urnes.
Saliou Keita




































