Alors que les discussions entre Donald Trump et Iran restent incertaines, une stratégie militaire atypique refait surface : la “flotte moustique”. Téhéran mise sur des centaines de petites embarcations rapides pour perturber le trafic dans le détroit d’Ormuz.
Plutôt que de rivaliser avec les grandes marines, l’Iran privilégie des vedettes légères, difficiles à détecter et capables d’actions rapides contre pétroliers et porte-conteneurs. Dissimulées le long des côtes ou mêlées à des bateaux de pêche, ces unités peuvent atteindre jusqu’à 150 km/h.
Selon l’expert Romain Mielcarek, cette tactique d’essaim constitue une menace diffuse mais efficace. Une analyse partagée par Guillaume Ancel, qui estime que cette pression suffit à désorganiser un trafic maritime déjà sous tension.
Dans un contexte où Washington évoque des frappes contre toute tentative de minage, la “flotte moustique” apparaît comme un levier stratégique pour Téhéran, capable d’influencer les négociations sans confrontation directe.
Avec la Rfi



































