Plus de six mois après les incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), des documents judiciaires consultés par le média marocain Hespress apportent un éclairage différent sur les accusations formulées par un ressortissant français d’origine algérienne.
Dans un témoignage relayé le 5 juin par le quotidien français Le Parisien, l’intéressé dénonçait les conditions de son interpellation et de sa garde à vue au Maroc, affirmant notamment ne pas avoir eu accès à un avocat ni à sa famille.
Or, selon les procès-verbaux consultés par Hespress, l’homme aurait été arrêté après avoir été vu en train de lancer des projectiles sur les forces de l’ordre lors des violences ayant éclaté dans le stade. Les documents indiquent également qu’il a été informé en français de ses droits, notamment celui de garder le silence, de contacter un avocat et de prévenir ses proches.
Le dossier précise en outre que sa mère a été officiellement informée de son arrestation et qu’il avait accepté de répondre aux questions des enquêteurs. À l’issue de l’enquête préliminaire, le parquet compétent a décidé de le poursuivre en état d’arrestation.
Une source sécuritaire citée par Hespress affirme que l’ensemble de la procédure a été mené dans le respect de la législation marocaine et des garanties prévues par la loi, estimant que les documents officiels permettent de vérifier objectivement les faits contestés.
Hespress Français.







































