La répétition des inondations, des accidents de la circulation et d’autres drames relance le débat sur la capacité de l’État guinéen à prévenir les risques. Dans un plaidoyer consacré à l’assainissement de l’administration publique, Lamarana-Petty Diallo estime que certains événements, bien que liés à des phénomènes naturels ou à des comportements individuels, ne devraient pas systématiquement être considérés comme des fatalités.
Les récentes inondations enregistrées à Manéah et Coyah, notamment à Bananeraie Khalo, Laminayah et Kalema, ont fait au moins un mort, huit blessés et 269 sinistrés, selon un bilan provisoire rapporté par la presse. L’auteur souligne l’importance de l’aménagement du territoire, de l’entretien des ouvrages de drainage et de l’anticipation des risques.
Sur les routes, le constat est également préoccupant. Après l’accident survenu sur l’axe Conakry-Mamou le 29 juin 2026, un autre drame à Labota, dans la préfecture de Kindia, avait fait sept morts le 4 août, selon des sources citées dans le texte.
Pour Pr Lamarana-Petty Diallo, la réponse passe notamment par une administration
fondée sur la compétence, le mérite, la responsabilité et la probité. Il plaide pour une action publique davantage tournée vers la prévention, le contrôle et la protection des citoyens, plutôt que vers la seule réaction après les catastrophes.
Amadou Diallo




































