Brève:
Alors que la Coupe du monde de football 2026 passionne des millions de supporters, plusieurs organisations alertent sur une conséquence moins visible : la recrudescence des violences conjugales les soirs de match. Au Royaume-Uni, l’association Women’s Aid a lancé la campagne « The Other Kick Off » (« L’autre coup d’envoi »), destinée à sensibiliser le public et à orienter les victimes vers des dispositifs d’assistance.
Des études menées en Angleterre et aux États-Unis montrent que les grands rendez-vous sportifs, notamment en cas de défaite de l’équipe soutenue, s’accompagnent d’une hausse significative des signalements de violences intrafamiliales, un phénomène souvent aggravé par la consommation d’alcool. L’UNESCO et ONU Femmes rappellent toutefois que le football n’est pas la cause des violences, mais qu’il peut en accentuer la fréquence dans certains contextes.
Face à cette réalité, des campagnes de prévention ont également été déployées aux États-Unis, au Canada et au Mexique, pays hôtes du Mondial 2026. Leur objectif est de sensibiliser les supporters, d’encourager les victimes à dénoncer les faits et de rappeler un principe essentiel : aucun résultat sportif ne peut justifier les violences faites aux femmes.
Avec la Rfi




































