Emmanuel Macron annonce ce lundi 22 septembre 2025, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, la reconnaissance officielle de l’État de Palestine, aux côtés de l’Arabie saoudite et d’une dizaine de pays, dont certains membres du G7. Une décision mûrie depuis plusieurs mois, destinée à relancer la solution à deux États et à préparer « l’après-Gaza », avec l’exclusion du Hamas du pouvoir palestinien.
Cette initiative historique, que le président veut placer sous le signe du leadership français, suscite cependant de vives critiques en Israël, aux États-Unis et dans la communauté juive française, qui dénoncent une reconnaissance prématurée tant que les otages israéliens du Hamas ne sont pas libérés.
Alors que l’Allemagne reste opposée à une reconnaissance avant la conclusion d’un processus de paix, Paris assume une prise de risque diplomatique. Un pari qui pourrait renforcer le rôle international de la France, mais au prix de nouvelles tensions avec ses alliés traditionnels.
Rfi






































