M’Mah Camara incarne la détermination des femmes entrepreneures guinéennes. Devenue veuve, elle a trouvé au Crédit Rural de Guinée un appui essentiel pour relancer sa vie et son commerce.
« Le CRG est la meilleure institution de microfinance de la Guinée », affirme-t-elle. Grâce aux crédits obtenus, Celle qui a commencé par le commerce de poissons, a pu financer son activité de vente d’habits et de pagnes, construire trois maisons et assurer la prospérité de son entreprise depuis seize ans.
Ses prêts, parfois de 50 à 100 millions de francs guinéens, ont toujours été remboursés intégralement, preuve de sa rigueur et de la confiance réciproque qui lie le CRG à ses adhérents.
Le parcours de M’Mah Camara illustre l’impact concret du CRG, une institution née en 1989 avec seulement deux caisses inspirées du modèle de la Grameen Bank. Progressivement, le CRG s’est imposé comme le plus grand réseau de microfinance du pays, devenu une société anonyme et couvrant aujourd’hui l’ensemble des préfectures de la Guinée.
Cette institution s’est construite sur une approche sociale et inclusive, adaptée aux réalités guinéennes, marquées par une faible densité et des infrastructures limitées. Le CRG a su développer un modèle basé sur la proximité, l’écoute et la confiance, qui en fait un acteur incontournable du développement économique et social.
L’histoire de M’Mah Camara, qui a su transformer son quotidien grâce à l’appui du CRG, illustre parfaitement la mission de cette institution de micro finance : donner aux femmes et aux hommes les moyens de bâtir leur autonomie économique et de contribuer à la prospérité de leurs communautés.
Cheick Soumah




































