Le Crédit Rural de Guinée (CRG) s’impose depuis plusieurs décennies comme un acteur essentiel du microcrédit dans le pays. En offrant des financements adaptés aux petites activités économiques, il contribue à transformer des parcours individuels en véritables réussites. L’histoire d’Ismaël Bangoura en est une illustration marquante.
Aujourd’hui propriétaire d’une fabrique de briques, Bangoura n’a pas toujours été entrepreneur. Alors qu’il était encore élève, il réparait des téléphones pour subvenir à ses besoins. C’est son père qui l’a orienté vers le CRG il y a quinze ans. « C’est mon père qui m’a attiré vers le CRG. Cela fait 15 ans. Après ça j’ai bénéficié des crédits du CRG. Ce que j’ai eu avec cette institution financière, je dirais merci », raconte-t-il.
Grâce aux financements obtenus, il a pu investir progressivement et bâtir une activité solide. Pour lui, l’adhésion au CRG n’est pas seulement une question de financement, mais aussi de responsabilité et de rigueur.
« Sans le courage on ne peut pas adhérer au CRG. Et il faut être sérieux et travailleur. Parce que quand tu obtiens un prêt, tu dois respecter les conditions de remboursement. C’est ce qui permet de prospérer dans ce système de microcrédit », explique-t-il.
Le parcours de Bangoura démontre que le microcrédit, lorsqu’il est bien utilisé, peut transformer des rêves en réalités tangibles et contribuer au développement économique local.
Cheick Soumah






































