À Bangouya, ce dimanche 21 décembre 2025, l’Union des Forces du Changement (UFC) a donné une éclatante démonstration de ce qu’est un parti ancré dans les réalités populaires et résolument tourné vers l’action. Loin d’un simple meeting électoral, la mobilisation organisée dans cette sous-préfecture a pris les allures d’un véritable plébiscite politique, confirmant la capacité de l’UFC à fédérer, structurer et porter une vision claire au service du développement national.
Sous la bannière de l’UFC, les populations de Bangouya sont sorties massivement pour afficher leur engagement sans ambiguïté en faveur du président Mamadi Doumbouya, à l’approche du scrutin présidentiel du 28 décembre prochain. Une adhésion forte, assumée, qui témoigne de la crédibilité du message porté par le parti et de la confiance qu’il inspire sur le terrain.
Ce qui distingue l’UFC, une fois encore, c’est sa manière de faire de la politique : une politique de proximité, d’écoute et de responsabilité. À Bangouya, le parti n’a pas seulement appelé au vote. Il a ouvert un espace d’expression citoyenne, permettant aux populations de formuler leurs attentes, d’exposer leurs difficultés et de partager leurs aspirations pour un avenir meilleur. Agriculture, infrastructures, éducation, santé, jeunesse : aucun enjeu majeur n’a été éludé.
Routes dégradées, déficit d’électricité malgré les sacrifices consentis autour du barrage de Souapiti, lenteur des indemnisations, manque d’enseignants qualifiés, insuffisance d’infrastructures sanitaires et absence d’équipements culturels pour la jeunesse… En relayant ces préoccupations avec clarté et responsabilité, l’UFC a confirmé son rôle de passerelle entre les citoyens et les autorités, fidèle à sa vocation de parti de propositions et de solutions.
La sortie du secrétaire général du parti, Alassane Soumah, est venue renforcer cette image d’une formation politique organisée, disciplinée et soucieuse de résultats. En saluant la mobilisation exceptionnelle des ressortissants de Bangouya et en s’engageant à transmettre leurs doléances à la hiérarchie du parti, il a rappelé que l’UFC n’est pas un simple appareil électoral, mais une structure vivante, attentive aux voix de la base.
Dans une sous-préfecture agro-pastorale de 2 765 km², peuplée de près de 71 000 habitants, l’UFC a prouvé qu’elle sait parler le langage du terrain et transformer l’adhésion populaire en dynamique politique constructive. À Bangouya, le parti a marqué des points, non seulement pour la présidentielle de 2025, mais surtout pour l’avenir.
Plus qu’un soutien électoral, la mobilisation de Bangouya consacre l’UFC comme un acteur politique majeur, capable de conjuguer loyauté institutionnelle, engagement citoyen et vision de développement. Une force de changement qui, manifestement, porte bien son nom.
La rédaction





































