À l’approche du scrutin présidentiel du 28 décembre, les autorités renforcent le dispositif sécuritaire sur toute l’étendue du territoire. Plus de 11 600 agents de la Police nationale sont mobilisés pour encadrer le vote et prévenir tout incident, dans un contexte électoral particulièrement scruté par l’opinion publique.
À la veille de l’échéance électorale, le Contrôleur général de police Lancei Camara, directeur central de la sécurité publique, s’est exprimé au nom du directeur général de la Police nationale pour détailler l’ampleur de la mobilisation. « 11 626 policiers sont mobilisés pour sécuriser le processus électoral, de l’ouverture des bureaux de vote jusqu’à la proclamation des résultats finaux », a-t-il indiqué.
Selon la répartition communiquée, la Zone spéciale de Conakry concentre l’essentiel des effectifs avec 7 878 agents. Les régions de l’intérieur ne sont pas en reste : 1 332 policiers à Kindia, 688 à Kankan, 606 à Boké, 477 à N’Zérékoré, 233 à Labé, 229 à Faranah et 183 à Mamou.
Le haut responsable de la Police nationale a réaffirmé la détermination de l’institution à assumer pleinement sa mission régalienne. « La Police nationale restera mobilisée durant toutes les étapes du scrutin, de la sécurisation des bureaux de vote à la centralisation des résultats, afin de garantir un climat de paix, de sécurité et de transparence », a-t-il rassuré.
À travers ce dispositif d’envergure, les autorités entendent prévenir tout incident et assurer la protection des citoyens avant, pendant et après le vote, dans un contexte électoral suivi de près par l’opinion nationale.
Saliou Keita






































