À l’approche de l’installation de la dixième législature, prévue le 17 juillet 2026, la course au perchoir anime les débats politiques. Si plusieurs noms circulent, celui d’Elhadj Aboubacar Sylla s’impose avec insistance dans les cercles d’observateurs, tant son parcours au service de l’État fait figure de référence.
Dans une République qui s’engage dans une nouvelle étape de son histoire institutionnelle, la présidence de l’Assemblée nationale exige davantage qu’une simple légitimité politique. Elle requiert de l’expérience, de la maîtrise des institutions, de la capacité à rassembler et d’une parfaite connaissance des rouages de l’État. À ce titre, Elhadj Aboubacar Sylla apparaît, pour de nombreux acteurs de la vie publique, comme l’un des profils les plus accomplis.
Ancien ministre à plusieurs reprises, ancien porte-parole du Gouvernement et homme politique rompu aux négociations comme aux grandes réformes, il s’est construit, au fil des années, une réputation d’homme de dialogue, de modération et de responsabilité. Son parcours témoigne d’une connaissance approfondie des institutions républicaines et des enjeux liés au fonctionnement de l’État.
À l’heure où le Parlement s’apprête à ouvrir une nouvelle page de son histoire, beaucoup estiment que l’institution gagnerait à être dirigée par une personnalité capable de privilégier le consensus, d’assurer la sérénité des débats et de garantir le respect des principes républicains. Les qualités reconnues à Elhadj Aboubacar Sylla nourrissent ainsi les spéculations autour de son éventuelle accession au perchoir.
Le président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, a convoqué la session inaugurale de la nouvelle Assemblée nationale pour le vendredi 17 juillet au Palais du Peuple. Les députés procéderont à leur installation officielle avant d’élire le président et les membres du Bureau de l’institution.
Aucune candidature n’a, pour l’heure, été officiellement déclarée. Mais une certitude se dégage déjà : le nom d’Elhadj Aboubacar Sylla occupe une place centrale dans les discussions. Son expérience, son parcours d’homme d’État et sa longue pratique des affaires publiques en font, aux yeux de nombreux observateurs, l’un des profils les plus crédibles pour présider la représentation nationale et accompagner la Guinée dans cette nouvelle phase de son histoire démocratique.
Amadou Diallo





































