La guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz pourraient provoquer un choc majeur dans l’industrie automobile mondiale. Selon des experts du cabinet Berylls Automotive Advisors, certaines chaînes de production pourraient être contraintes de s’arrêter d’ici environ huit semaines si la situation perdure.
En cause : la dépendance de l’industrie à des matières premières stratégiques transitant par cette voie maritime par où passent près de 20 % du pétrole et du gaz mondiaux. Le soufre, essentiel à la fabrication des batteries, l’aluminium utilisé massivement dans les véhicules électriques, ainsi que plusieurs produits pétrochimiques deviennent plus difficiles à acheminer.
Conséquence directe : des retards de livraison sont déjà signalés chez certains constructeurs, tandis que d’autres redoutent des ruptures d’approvisionnement similaires à la crise des semi-conducteurs. Si la crise se prolonge, l’effet domino pourrait rapidement toucher l’ensemble du secteur automobile mondial.
Avec Euronews


































