La Guinée a réaffirmé son engagement en faveur de l’intégration régionale et de la coopération énergétique lors de la 64ᵉ session extraordinaire du Conseil des ministres de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), tenue le 20 juin 2026 à Bamako, au Mali.
Représentant le gouvernement guinéen, le ministre de l’Énergie, Laye Sékou Camara, a pris part aux travaux aux côtés de ses homologues des États membres de l’organisation. À cette occasion, il a porté la vision de la Guinée en matière de renforcement de la sécurité énergétique, de développement durable et de valorisation concertée des ressources communes au profit des populations de l’espace OMVS.
Cette rencontre de haut niveau a permis aux ministres d’examiner plusieurs dossiers stratégiques touchant à la gouvernance des sociétés du système OMVS, à l’entretien et à la modernisation des infrastructures énergétiques communautaires ainsi qu’à l’état d’avancement des grands projets structurants de l’organisation, notamment le projet de navigation sur le fleuve Sénégal.
À l’issue des échanges, plusieurs résolutions ont été adoptées pour améliorer la gouvernance des entités de l’OMVS, renforcer les performances des infrastructures de production et de transport d’électricité et accélérer la réalisation des projets prioritaires de développement.
Pour Conakry, cette participation s’inscrit dans la dynamique impulsée par le président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, visant à consolider les mécanismes de coopération sous-régionale et à promouvoir des initiatives favorisant un développement durable, inclusif et partagé.
Les décisions issues de cette session devraient avoir des retombées significatives pour les pays membres. Elles visent notamment à améliorer la sécurité énergétique, faciliter la circulation des personnes et des biens, stimuler les échanges économiques et créer de nouvelles opportunités de croissance au sein de l’espace communautaire.
À travers son implication active au sein de l’OMVS, la Guinée confirme ainsi sa volonté de contribuer à une gestion solidaire des ressources communes et à la construction d’une intégration régionale plus forte, fondée sur la coopération et le développement harmonieux des États membres.
Saliou Keita


































