Brève: Au 25ᵉ jour de la guerre au Moyen-Orient, le président américain Donald Trump a annoncé le report pour cinq jours des frappes militaires visant les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes, évoquant de « très bonnes discussions » avec Téhéran et la possibilité d’une désescalade.
Selon le dirigeant américain, ces échanges porteraient sur une « cessation complète et totale des hostilités ». Une version toutefois rapidement contestée par le ministère iranien des Affaires étrangères, qui a démenti l’existence de telles avancées diplomatiques selon les médias officiels du pays.
Sur le terrain, les tensions restent vives. L’Iran menace notamment de fermer le stratégique détroit d’Détroit d’Ormuz et de poser des mines navales dans le Golfe en cas d’attaque directe contre ses installations, tout en évoquant des frappes possibles contre des infrastructures américaines dans la région.
L’inquiétude dépasse désormais le seul cadre militaire. Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie, Fatih Birol, a mis en garde contre une possible crise énergétique mondiale majeure, estimant qu’aucune économie ne serait épargnée par les répercussions de ce conflit.
Parallèlement, les affrontements se poursuivent. Les États-Unis et Israël ont ciblé le site nucléaire de Complexe nucléaire de Natanz, tandis que l’Iran a riposté par des frappes contre Dimona, connue pour abriter un centre de recherche nucléaire, ainsi que la ville d’Arad.
Face aux risques d’escalade, l’Agence internationale de l’énergie atomique appelle à la retenue afin d’éviter tout incident nucléaire aux conséquences potentiellement irréversibles.
avec Rfi




































